20 juin 2013

Au commencement.

    C'est délicat. Premier article, faut faire bonne impression... Parfois, j'ai des éclairs de génie qui permettent presque de tutoyer Proust (Gaspard, pas l'autre) ou De Groodt. D'autres fois, je suis presque aussi pathétique que Ruquier, l'onaniste cérébral. Dans ce cas, parlons d'un sujet que je maîtrise: moi. Je me doute que disserter sur la chute de Byzance en 1453 ou la définition de l'oligarchie ne va pas passionner les foules. "Me, myself and I", et de ma maladie. Mon ataxie de Friedreich avec... [Lire la suite]
Posté par Essieu DeVelours à 19:44 - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

21 juin 2013

L'immobilisme.

Louis XVI a dit: "Aujourd'hui: Rien". Pour moi, c'est tous les jours "rien". J'en ai pris conscience quand ma mère m'appelait une fois par semaine, toutes les semaines. De résumer ce que j'avais fait d'interessant dans la semaine était un exercice que j'avais en horreur. Plus ça va et plus rester sur le banc de touche, à regarder les autres jouer le match, me déprime. Les gens autour de moi, mes copains se marient, fondent une famille, achètent la maison à crédit avec la petite barrière blanche... et moi toujours pareil. ... [Lire la suite]
Posté par Essieu DeVelours à 18:10 - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags : , ,
01 novembre 2013

Baisse de pression.

Et voilà, ça a pas loupé. Hier soir, j'ai entamé la saison "sombre". Nuit + froid = dépression. Honnêtement, je ne trouve aucune logique "scientifique" à cette équation. Je l'ai déduis, c'est tout. En été, mon âme souffre moins, mon corps aussi, je suppose donc que le froid qui tord mes membres, déchire également mes pensées. Résister au froid me demande beaucoup d'énergie. La nuit, la température baisse. Ma fatigue, elle, augmente. Quand on est fatigué, on est grognon, non? Moi, j'ai des idées noires, c'est le stade au dessus. ... [Lire la suite]
Posté par Essieu DeVelours à 17:55 - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags : , ,
11 avril 2014

Le Jour où je l'ai rencontrée.

"On naît seul, on meurt seul. Tout le reste n'est qu'illusion." L'autre jour, je me disait qu'heureusement que je n'avais prit conscience de ma mortalité et de l'absurdité de la vie que vers mes trente ans. Un cap. Bien sûr, j'ai toujours su que j'allais mourir, que j'étais malade (bla bla bla), ou que sauter du 20e étage était mauvais pour la santé, mais ça restait plutôt abstrait. Je vivais dans une sorte de brume de naïveté et d'insouciance du danger, et parfois, une bourrasque de lucidité me montrait clairement la "précarité... [Lire la suite]
Posté par Essieu DeVelours à 16:26 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,